From CVE record to external exposure
The SSH transport protocol with certain OpenSSH extensions, found in OpenSSH before 9.6 and other products, allows remote attackers to bypass integrity checks such that some packets are omitted (from the extension negotiation message), and a client and server may consequently end up with a connection for which some security features have been downgraded or disabled, aka a Terrapin attack. This occurs because the SSH Binary Packet Protocol (BPP), implemented by these extensions, mishandles the handshake phase and mishandles use of sequence numbers. For example, there is an effective attack against SSH's use of ChaCha20-Poly1305 (and CBC with Encrypt-then-MAC). The bypass occurs in [email protected] and (if CBC is used) the [email protected] MAC algorithms. This also affects Maverick Synergy Java SSH API before 3.1.0-SNAPSHOT, Dropbear through 2022.83, Ssh before 5.1.1 in Erl...
Openssh vulnerability doit être priorisée en reliant le fournisseur et le produit affectés à des actifs réellement exposés sur Internet. ThreatPort se concentre sur la première question des responsables IT et CISOs au budget limité : que voit un observateur externe aujourd’hui, quel est le niveau de gravité, et que faut-il corriger en premier ?
Historique d'exploitation connue
- Usage connu par des rançongiciels
- Non renseigné
- Probabilité d'exploitation EPSS
- 93.31% (100p)
- Score de base CVSS
- 5.9 (CVSS:3.1/AV:N/AC:H/PR:N/UI:N/S:U/C:N/I:H/A:N)
- Divulgué
- 2023-12-18
- Type de faiblesse
- CWE-354
Source : catalogue CISA Known Exploited Vulnerabilities et EPSS de FIRST.org.
Ce que ThreatPort vérifie
Le résultat est volontairement pratique : indices de propriété, contexte de risque, pistes de remédiation et preuves répétables partageables avec les équipes techniques ou la direction. Ce n’est pas présenté comme une automatisation magique de conformité ni comme un substitut au jugement humain en sécurité.
Pour cette route, ThreatPort traite l’intention de recherche comme un contexte opérationnel précis plutôt qu’une page générique. Catégorie, audience, technologie, secteur et région sont combinés afin que le visiteur juge rapidement si le scan correspond à son environnement.
Profil de preuves propre à cette route
CVE-2023-48795 affects Openbsd Openssh, a CWE-354 weakness. Disclosed 2023-12-18. This page exists to answer one question: is anything you own externally reachable and running it.
Actifs que cette page doit prioriser
Signaux à prioriser
Que faut-il examiner en premier dans ce contexte ?
Pour les équipes qui utilisent Openbsd Openssh, la première étape est de valider les actifs accessibles publiquement et réellement liés au métier, plutôt que de produire une liste générique de vulnérabilités.
Liste d’actions
- Confirmez si Openssh est présent sur un domaine, sous-domaine, API ou panneau public.
- Priorisez l’exposition MEDIUM seulement si le service affecté est joignable ou critique métier.
- Patchez, désactivez, isolez ou placez des contrôles compensatoires devant le service affecté.
- Relancez un scan après correction pour capturer une preuve avant/après.
Prochaines corrections selon le contexte
- Vérifier la propriété des actifs exposés
- Fermer les services publics inutiles
- Nettoyer les enregistrements DNS
- Réduire les règles d’accès
- Relancer le scan des constats fiables
Les preuves utiles dans ce contexte se rattachent généralement à ISO 27001, SOC 2, vendor security reviews. ThreatPort reste prudent : il s’agit de preuves opérationnelles de sécurité, pas d’une certification juridique ni d’une garantie d’acceptation par un auditeur.